Le Blog de Nicolas Beretti

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Méthode Alpha© : encore un service en ligne de psychoacoustique basé sur le principe Alpha !

Focus@will - Méthode Alpha© - Nicolas Beretti

Je viens de découvrir via la superbement intéressante newsletter Springwise un nouveau service utilisant la musique pour aider à se concentrer : Focus@Will.

Quelques jours après mon article sur Digipill, application basée sur le même principe, je trouve génial qu’un autre service du même type apparaisse. 2013 doit être l’année de la Méthode Alpha© ! Ce qui est encore plus incroyable, c’est que comme on peut le voir sur cette capture d’écran du service ci-dessus, ils ont prévu un mode « Alpha Chill »…. Malheureusement le service est encore en phase de test et uniquement disponible aux USA pour le moment. J’ai demandé un accès pour essayer malgré tout, on verra bien. Je vous ferai un retour là-dessus dès que possible (abonnez-vous au blog pour être tenu au courant sans avoir besoin de revenir vérifier!).

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Comment la Méthode Alpha© utilise la psychoacoustique pour vous aider à travailler plus vite (et aussi: Digipill©)

Lorsque j’ai commencé à me dire que ce que je n’avais pas encore appelé « la Méthode Alpha© » était véritablement une technique intéressante et facile à mettre en oeuvre, je n’avais qu’une vague intuition des raisons qui pouvaient expliquer pourquoi elle semble marcher si bien. Ce que je voulais, c’était comprendre vraiment son fonctionnement.

En écrivant « Le mémoire de master vite fait bien fait« , j’ai fait quelques recherches pour tenter de comprendre puis d’expliquer aux lecteurs sur quels principes se fonde cette méthode – présenter une méthode de travail sans expliquer pourquoi elle fonctionne n’est pas très correct. Le problème, c’est qu’aucune étude scientifique n’a été entreprise sur cette méthode : il m’a donc fallu procéder par analogie et par déduction pour en comprendre son fonctionnement.

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Ecrire plus vite et mieux son mémoire avec la méthode Alpha©

Le plus dur, quand on écrit un mémoire, c’est de s’y mettre…

Partons du principe que n’importe quel étudiant aime travailler vite et bien, parce que cela signifie que son travail est terminé plus tôt, et qu’il n’a pas à revenir dessus. Le temps étant la seule ressource réellement non renouvelable sur cette Terre, il est toujours plaisant de l’allouer à autre chose qu’au travail, surtout si l’étudiant doit parallèlement s’occuper de trouver un stage, un travail, un appartement, réviser ses partiels…

Partons du principe également que pour pouvoir travailler vite et bien, il vaut mieux être concentré sur ce que l’on fait. La concentration, d’une manière générale, favorise non seulement la qualité, mais aussi la rapidité d’exécution d’une tâches En outre, précisons aussi qu’elle favorise l’apprentissage et la mémorisation, ce qui n’est pas inutile, par exemple, pour réviser un examen.

Le problème, c’est que l’environnement de travail type de l’étudiant du 21ème siècle est tout sauf favorable à sa concentration. L’étudiant d’aujourd’hui est en permanence sollicité par les gadgets électroniques dont il s’entoure allègrement, sans réaliser que ces dizaines de micro perturbations et interruptions nuisent à sa capacité de concentration.

Votre environnement est votre ennemi n°1

Cette perte de concentration affecte durement et de manière certaine la productivité personnelle. A tel point que le sujet est devenu un véritable enjeu pour les entreprises, qui tentent de trouver des parades plus ou moins heureuses pour empêcher leurs salariés de passer la moitié du temps à liker les photos Facebook de leurs 500 amis ; c’est aussi devenu un enjeu pour la médecine du travail, qui dénonce depuis longtemps les conséquences néfastes de cette dispersion généralisée de l’attention. A l’Université, où la question de la « productivité » des étudiants est un enjeu économique moins immédiat qu’en entreprise, les smartphones et ordinateurs connectés à Internet en salle de cours ont depuis belle lurette rendu presque impossible la tâche déjà ardue pour l’enseignant d’intéresser son auditoire zappeur, qui n’est plus capable aujourd’hui de se concentrer plus de 12 minutes d’affilée sur un seul sujet.

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Sortie aujourd’hui du livre Le Mémoire de master Vite Fait Bien Fait !

Ca y est !

C’est aujourd’hui qu’il sort ! Pour fêter ça, Tweakindie (musicien surdoué et marketer de génie) et moi vous avons conçu un petit trailer animé :

Qu’en dites-vous ?

Si vous avez aimé ce petit film fait avec PowToon, que vous avez autour de vous un ou plusieurs étudiants…Partagez !! 🙂

 


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Comment publier son mémoire ? (extrait du livre Le Mémoire de Master vite fait bien fait)

convaincre l'éditeurSi vous voulez convaincre un éditeur de vous publier à compte d’éditeur (c’est-à-dire que ce n’est pas vous, auteur, qui allez financer la publication), il vous faudra le rassurer sur plusieurs points. Pour rentrer en contact (via la personne en charge de la collection qui vous concerne), le plus efficace consiste à écrire un courrier, le plus concis possible, expliquant votre projet d’ouvrage tout en levant les craintes inhérentes au métier d’éditeur. Présentez votre ouvrage tout en rassurant clairement sur les points suivants :

1/ La capacité de votre thématique à intéresser un public : c’est la base de votre argumentation. C’est ici, peut-être, que le sujet de l’influence réciproque de la musique baroque à l’époque pré-colombienne aux abords du lac de Genève trouvera ses limites les plus commerciales. Lorsque vous expliquez en quoi votre sujet intéressera l’éditeur, tâchez de « prouver » ce que vous avancez : si vous avez réellement travaillé sur un Sujet de Niche à Potentiel, alors vous pourrez présenter les articles de presse, émissions, livres étrangers et autres actualités qui parlent de votre sujet. Vous prouvez ainsi que la thématique existe, génère des reprises dans la presse, intéresse les médias, a abouti à la publication d’un ou plusieurs livres dans d’autres pays… C’est un premier élément concret qui indique à l’éditeur l’existence potentielle d’un « marché » pour votre livre. N’hésitez absolument pas à agrémenter votre discours de données chiffrées : taille de votre « marché cible », pouvoir d’achat moyen, typologie de consommation..Votre livre est une start-up dont vous êtes le fondateur, soyez-en le meilleur vendeur auprès du fonds d’investissement qu’est l’éditeur !

2/ Votre capacité à vendre vous-même votre livre. Si l’éditeur possède généralement son propre service promotionnel, il vous demandera malgré tout comment vous comptez assurer la promotion de votre livre, que ce soit à la sortie comme sur le long terme – les livres professionnels se vendent généralement sur le long terme, car ils ne sont pas tellement soumis aux effets de mode. Vous devrez présenter le « plan de communication » qui vous permettra de faire parler de votre livre : site Internet dédié, page Facebook, relais Twitter, communiqués de presse, relations personnelles influentes qui pourront parler de votre livre… tout est bon pour qu’on en parle. Généralement, les éditeurs apprécient que l’auteur donne des conférences, car elles sont d’excellents vecteurs de promotion des ouvrages. L’auteur présente ses thèses à plusieurs dizaines de personnes, et pour peu que la librairie la plus proche ait été livrée de quelques-uns de ses ouvrages, il pourra facilement glisser à son auditoire que son livre est disponible au coin de la rue. C’est la raison pour laquelle il vous a été conseillé plus haut de proposer vos interventions à votre Ecole ou votre Université : ce sera aussi le moyen d’assurer quelques ventes. On « vend » généralement quelques ouvrages à chaque conférence, pour peu qu’on sache s’y prendre, et sur quelques années, à force de 10 ou 15 livres vendus par mois avec quelques conférences, vous finirez par vendre 1 000 ou 1 500 livres, ce qui sera un score plutôt honorable, même si cela peut vous sembler faible.

3/ Votre capacité à pré-vendre votre ouvrage. Il y a quelques années, vendre des livres pouvait être une activité économiquement rentable. Aujourd’hui, c’est autre chose, et bien souvent, l’éditeur, pragmatique, vous demandera de pré-vendre votre livre, souvent une pré-commande de l’ordre de 300 livres. Comment faire ? Il y a plusieurs solutions à cela. Vous pouvez faire acheter à votre famille des dizaines d’exemplaires du livre, mais vous n’aurez que difficilement 300 commandes – à moins de forcer un peu la main de votre grand-mère. Une autre piste est de proposer à une entreprise – que vous aurez rencontrée lors de vos phases de recherches, et à laquelle vous aurez envoyé votre mémoire terminé – d’acheter ces 300 exemplaires, où elle pourra apposer son logo, intégrer une préface personnalisée, et qu’elle offrira en cadeau d’entreprise à ses clients ou salariés. Pour une entreprise, offrir à ses clients un livre aux couleurs de sa marque et qui parle d’un sujet relatif à l’activité de la société est un investissement très faible en valeur (une poignée de milliers d’euros), en temps (le livre est déjà écrit par vous, donc elle n’aura pas à mobiliser un employé pour l’écrire) et en risque (un livre déplaît rarement à la personne à qui il est offert). En revanche – ceci pourra vous servir pour convaincre l’entreprise en question – un livre d’entreprise, bien écrit et intéressant, sur un sujet porteur, possède un fort retour sur investissement comparé aux traditionnels et inutiles porte-clefs ou autres clefs USB, car il crée un potentiel de relation avec le client ou prospect, et valorise en tous les cas le bénéficiaire du cadeau : on n’offre pas un livre intelligent à un prospect sous-doué…

***** Comment j’ai prévendu mon premier livre *****

C’est l’éditeur de mon premier livre qui m’a appris que l’on pouvait prévendre un livre, et que les entreprises étaient parfois tout à fait acheteuses d’un nombre conséquent d’ouvrages sur lesquels apposer leurs logos. C’est pour elles un investissement intelligent et peu risqué, généralement destiné à un public interne ou à leurs clients. Pour prévendre mon livre « Stop au PowerPoint », il m’a donc fallu trouver quel type d’entreprise aurait intérêt à offrir ce livre à ses clients. J’ai alors découvert une agence spécialisée en conception de présentations (dont des présentations PowerPoint…) qui avait une approche plutôt pertinente de l’art de la présentation. J’ai donc proposé au directeur de cette agence d’être cité comme « expert » dans mon livre, au travers de plusieurs encadrés intitulés « L’avis de l’expert », dans lesquels il pourrait partager ses conseils et  ses opinions de professionnel. Comme il n’est jamais néfaste pour la réputation de quelqu’un d’apparaître comme un expert dans un livre, il a donc accepté, en échange de quoi il a fait acheter par son entreprise 300 exemplaires de mon livre en y ajoutant le logo de cette dernière. Considérant que le livre a été plusieurs semaines en tête des ventes sur Amazon dans sa catégorie, le nom de cette entreprise de présentation a été donc vu par des milliers de lecteurs, ce qui en fait un bon vecteur de communication et c’est là-dessus que j’ai compté pour le convaincre. Sachez enfin que pour une entreprise, acheter 300 exemplaires d’un livre est un investissement tout à fait anecdotique, ne soyez donc pas impressionné par le montant total du chèque. Mais pour l’éditeur dudit livre, c’est une assurance qu’au moins 300 exemplaires sont déjà pré-vendus, et dans le contexte actuel de l’industrie du livre, c’est toujours une bonne chose.

Lorsque vous aurez réussi à lever tous les freins et les doutes de l’éditeur, il sera temps de le rencontrer pour parler de la publication. Puis viendra le temps de la négociation du contrat d’auteur : sur ce point, n’espérez pas faire fortune avec votre livre. Au mieux, il vous permettra de vous offrir quelques bons restaurants. En revanche, les conférences, interventions et formations que votre livre vous permettra d’effectuer pourront, quant à elles, vous apporter quelques revenus complémentaires. Mais le principal bénéfice d’avoir publié un livre est que votre compétence sur ce qui était initialement un simple sujet de mémoire devient officiellement reconnue. Ce changement d’échelle vous ouvrira à coup sûr de nouvelles portes et de nouvelles perspectives : votre CV passera plus facilement en haut de la pile, on vous proposera d’écrire des articles, vous pourrez être interviewé par des médias plus ou moins spécialisés, consulté par des entreprises pour assurer des formations…

Inutile de vous rappeler qu’à l’instar de votre mémoire, le prétexte de l’écriture du livre est idéal pour contacter des personnes que vous ne pouvez en temps normal ne serait-ce qu’approcher à moins de 100 mètres. Si le mémoire vous permettait de ne pas susciter la moindre méfiance avec les professionnels qui, dans l’ensemble, aiment parler de leur métier, se présenter comme en train d’écrire un livre (un vrai, avec un éditeur) vous ouvrira carrément en grand les portes de leur bureau . Tout simplement parce que derrière le livre se cachent des lecteurs. Et que si le lectorat d’un simple mémoire de Master est et restera à jamais confidentiel, celui d’un livre peut atteindre des sommets de manière totalement inattendue (le désormais célèbre livre «d’économie saugrenue», « Freakonomics », en est une criante illustration : les auteurs ne pensaient en vendre qu’une dizaine, il s’en est vendu des dizaines…de millions, et un film en a même été tiré!). Pour le professionnel que vous contactez, lui parler d’un livre dans lequel il pourrait être cité ou interviewé, ainsi que le fait que vous avez déjà trouvé et signé avec un éditeur, tout ceci lui rendra difficile de ne pas vous recevoir. A vous de jouer, ensuite, pour placer vos cartes et tirer le meilleur parti de ce type de rencontres…vous n’écrirez a priori pas un livre tous les jours, profitez-en.

Et la suite, alors ? Elle est là !


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Nouveau livre, nouveau site !

Depuis un petit bout de temps, je n’ai pas pu écrire de nouvel article par ici (notamment je voulais vous faire une petite présentation PowToon), mais j’ai été très pris par le bouclage de mon dernier livre, la création du site correspondant, l’écriture d’un article de fond pour une revue (à paraître en décembre), et toujours mes activités entrepreneuriales…Toutes mes excuses pour cette absence !

A tous les étudiants qui se posent la question de savoir comment présenter sa soutenance (thèse, mémoire, rapport) – en fait, avec ou sans PowerPoint? – et qui sont donc arrivés par ici, je vous invite à aller jeter un oeil à mon dernier livre, il devrait vous intéresser si vous avez encore un mémoire à écrire l’année prochaine !

J’ai également décidé de regrouper les articles qui seront publiés sur ce blog et sur celui-là en un seul et même endroit, très originalement dénommé www.nicolasberetti.com. Vous pourrez donc retrouver les prochains articles de votre blog anti PowerPoint préféré là-bas aussi !

A très bientôt ici ou là donc,

Nicolas.