Création de One more chose

Depuis que j’ai commencé ce blog, je déteste le fait qu’il s’appelle « Nicolas Beretti point com ».

Mais c’est tout ce que j’ai trouvé à l’époque pour relier les différentes activités que j’avais.

Maintenant, je n’en ai plus rien à cirer d’être « cohérent » ou pertinent du point de vue marketing.

Ce que je voudrais faire, c’est écrire, avant de ne plus pouvoir le faire. Mes mains ne fonctionnent déjà plus, et j’écris avec les yeux désormais ; mais pour combien de temps, j’en sais rien.

Alors je vais vous dire des choses, directement dans votre boîte mail, c’est plus simple pour vous. One more chose, c’est une petite lettre que je vous écrirai de temps en temps, pour essayer de vous faire passer un chouette moment. Rien de prétentieux, pas d’analyse de l’actualité ou de mon nombril ; je voudrais juste que vous soyez contents de me lire, c’est tout.

Ah, et..One more chose : je n’ai pas encore compris comment on pouvait faire une newsletter avec wordpress, mais ça va venir.

La vie est une blague

Ça fait très très longtemps qu’on s’est pas vu.

C’est pas faute d’essayer hein, mais la vie m’en a collé une sacrée forte dans les dents depuis 3 ans.

Vous voyez la photo de cet article ?

Il y a Brigitte Macron, Denis Brogniart, Bernard Cazeneuve, ma femme, ma fille, ma tante, et moi – en fauteuil roulant.

Je ne voulais pas me marier – je l’ai fait, best décision ever.

Je ne voulais pas d’enfant – je l’ai fait, re-best décision ever.

Je ne pensais pas que ça pouvait m’arriver, une horreur telle que la maladie de charcot – eh ben si.

Me voilà donc incapable de bouger, de parler, de travailler – du moins, comme avant.

Me voilà mari, me voilà père, me voilà condamné.

La vie est une blague.

Des dessins

Entre les pandémies, le boulot et les guerres, pas facile de trouver l’inspiration pour écrire ou dessiner, mais j’ai racheté un carnet et 3 stylos, ça fait quand même du bien de retrouver la sensation du dessin

Là on part sur des moutons, jsais ils sont super sympas à dessiner !
Du coup, ben encore des moutons
PS : on est en mars 2022 et Poutine est en train de réduire l’Ukraine en cendre. Franchement, époque de merde.

Des abeilles, des fleurs et des villes

La disparition des abeilles vous colle une angoisse ?

Depuis votre appartement en ville, vous ne savez pas comment les aider ?

PAS DE PANIQUE ! J’ai ce qu’il vous faut. Ces dernières semaines, j’ai bossé sur la V2 du BeeBar qu’on avait lancé il y a 2 ans sur Ulule, et que je voulais améliorer depuis lors.

C’est chose faite ! Plus beau, plus écolo, plus local, voici le nouveau BeeBar, pour remettre du Bzz dans nos villes, une fenêtre à la fois :

La jardinière et la soucoupe sont 100% conçues en plastique recyclé (made in Italie) ; le terreau est fabriqué 100% à base de déchets végétaux près de Lille ; les graines mellifères bio sont ensachées à la main ; le tout est assemblé en ESAT dans le nord de la France pour un impact tant écologique que social.

A découvrir en vidéo grâce au super reportage de nos amis d’Alors Média, le média de la transition écologique, qui nous ont suivis jusqu’à Lille pour filmer l’arrière-boutique de BeeBar (vous verrez je me suis fait une permanente pour l’occasion) :

A commander ici (promo en cours !), pour un balcon/fenêtre plein de vie, d’espoir et de bzzz.

Chercher le bonheur, ou pas

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J’ai tellement aimé cette petite phrase de Nathaniel Hawthorne que j’en ai fait une petite image. Il semble que tout le monde ayant un tant soit peu réfléchi à la question du bonheur s’accorde en effet sur cette vérité : plus on se fixe comme objectif d’arriver à un état de bonheur, moins on y parvienne. Car ce n’est pas un aboutissement, mais un processus ; ce n’est pas dans le fait d’attraper enfin le papillon que réside le bonheur, mais dans notre capacité à profiter de cette « chasse » au papillon.

Pour le dire autrement : il faut tomber amoureux du process, pas du résultat. Sinon, on passe à côté…

À méditer !

Frères d’armes

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{Note : j’avais cet article en tête depuis longtemps. Je ne m’étais pas autorisé à l’écrire avant, et encore moins à le publier, parce que d’une part c’est difficile de partager ses vulnérabilités, et d’autre part je ne veux surtout pas que ce blog tombe dans le pathos du type qui se plaint et parle de son petit nombril. Mais c’est un article impossible à écrire sans se dévoiler, au moins un petit peu. Et je crois qu’il y a quelque temps, si j’étais tombé sur ces quelques lignes, ça m’aurait fait du bien. Donc si ces mots réconfortent ou donnent un peu d’espoir à ceux qui n’en ont plus, tant mieux. A vous qui êtes dans les ténèbres en ce moment, courage. Tenez bon. Il fait toujours plus sombre juste avant l’aube.}

*****

Tous les humains ont plus ou moins un truc qui cloche. Tous. Parfois, une période de paix peut s’installer, et alors tout va bien ; mais la plupart du temps, en silence, sans s’épancher sur les réseaux sociaux, les gens luttent contre leurs démons. On oublie souvent à quel point chacun d’entre nous mène un combat intérieur. A quel point chacun est un soldat de la vie, en première ligne sur le front de ses propres batailles. Personne ne s’en vante jamais, et personne ou presque ne partage ses peurs, ses névroses, ou ses blessures les plus profondes sur les réseaux sociaux. On fait même plutôt l’inverse. Alors forcément, on finit par oublier qu’elles existent et qu’elles nous concernent tous. Et ça, c’est problématique.

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Couple: comment régler une fois pour toute le Paradoxe de la Fidélité

Fidélité

Devant un problème complexe, l’approche scientifique consiste à le déconstruire jusqu’à son niveau le plus essentiel afin de déterminer les principes de base qui le sous-tendent. Depuis des siècles, c’est le job de tous les chercheurs : déconstruire le réel pour tenter de l’expliquer. Ainsi, la physique est par exemple arrivée à un niveau de dissection du monde assez avancé, où absolument tout l’univers, tout ce que vous connaissez – votre voisin de palier ou Andromède, un moustique ou un trou noir – tout ce qui a été, est et sera résulte de seulement 4 forces fondamentales.

Même si je trouve ça tout à fait fascinant, le critique acerbe qui sommeille en moi n’a pas pu s’empêcher de relever qu’après des siècles de recherches ultra pointues et d’efforts acharnés pour expliquer le monde, ces 4 forces ne sont strictement d’aucune utilité lorsqu’il s’agit de trouver une solution satisfaisante à l’épineux problème qui va nous occuper ici : celui de la fidélité.

Le Paradoxe de la Fidélité

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« Réduire son impact environnemental » c’est comme taper moins fort sur son gamin, ça sert à rien

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L’urgence climatique, c’est ça.

 

Dans cet article, je vous propose qu’on arrête de se mentir avec du vocabulaire mal employé, qu’on arrête de payer nos impôts jusqu’à ce que les Etats se bougent, et qu’on expérimente la grève de la faim climatique.

La situation environnementale est catastrophique, connue de tous, et nos réponses absolument pas à la hauteur. Ce d’autant que l’humanité connait non seulement les solutions, mais, en plus, en a largement les moyens. Planter 1200 milliards d’arbres à l’échelle du globe par exemple permettrait de stocker une grosse partie du carbone en trop dans l’atmosphère, refroidirait des régions entières, abriterait une faune et une flore conséquente, fixerait les sols, bref, ça pourrait nous sauver, tout simplement. 

1 200 milliards de dividendes ou 1 200 milliards d’arbres ?

Si l’Europe et les Etats-Unis décidaient de financer cet effort – en compensation de deux siècles d’émissions de carbone excessifs qui nous ont mené à cet état d’urgence, cela ne coûterait que 2 euros par citoyen. 2 EUROS. Une paille ! Pour un objectif magnifique, car atteignable, concret, vertueux, efficace, symboliquement fort, et pour une fois, largement accessible financièrement : ironie totale ou non, les entreprises mondiales ont versé en 2018 à leurs actionnaires 1200 milliards d’euros de dividendes. Soit exactement la somme nécessaire pour planter les 1 200 milliards d’arbres. Il suffirait qu’UNE SEULE FOIS ces gens déjà richissimes renoncent à leurs dividendes pour que 7 milliards d’êtres humains et toute la biodiversité mondiale puissent espérer avoir un avenir ensemble.  Lire la suite « « Réduire son impact environnemental » c’est comme taper moins fort sur son gamin, ça sert à rien »

Comment remettre du Sens dans le travail ? Avec des lamas

Beaucoup (trop) de gens s’ennuient dans leur job. On avance ici et là le chiffre de 87% des gens qui sont désengagés, dont une partie carrément hostiles à leur entreprise. Vu le temps qu’on passe à travailler, c’est vraiment dommage, parce que ces personnes qui s’ennuient sont en train de gaspiller, littéralement, la ressource la plus précieuse qui soit: le Temps. Plus précisément, le Stock de Temps qu’il leur reste, dont ils n’ont aucune idée. J’en ai assez parlé dans cet article et ce TEDx, donc je ne vais pas m’étendre ici – bien que le sujet soit vraiment, vraiment important à mes yeux (ou alors je flippe en fait sur la vitesse à laquelle le temps file).

Bref, face à ce fléau du désengagement au travail, et à ses fâcheuses conséquences pour les entreprises mais aussi pour les principaux concernés (les employés), je me suis plongé dans un tas de revues spécialisées, d’articles de blogs et de vidéos ; j’ai passé des semaines à faire des recherches (lire: « j’ai beaucoup, beaucoup procrastiné sur Youtube »), et j’ai fini par tout compiler dans une nouvelle conférence, qui dure 59min (en vrai, j’aurais pu en parler 2h). J’imagine que vous avez mieux à faire, mais si le sujet vous parle, et si vous voulez savoir pourquoi les lamas sont la solution, vous n’avez qu’à cliquer ci-dessous:

Dans le prochain épisode, nous essaierons de faire toute la lumière sur ma main gauche coincée dans la poche.